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La Chine : Un marché mûr? Un marché de plus en plus dur?

| Foyer Royal |
14h00 - 15h30 |


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Bernard Dewit, Président de la Belgian Chinese Chamber of Commerce
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Patrice Thys, Senior Advisor, Roland Berger Strategy Consultant - Shanghai Office
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Modérateur(s)


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La Chine a changé. L'économie chinoise a mûri. Trois mois après les Jeux Olympiques de Pékin, beaucoup de points d'interrogation planent cependant sur l'avenir de l'Eldorado Chinois. Après plus d'une décennie de croissance économique à deux chiffres, l'économie chinoise rétrograde. Les dernières prévisions tablent sur 5-7% de croissance en 2009.
Mr Xinhua Zhang, chercheur et professeur à la Shanghai Academy of Social Sciences, nous expliquera les nouveaux défis qui attendent la Chine et ses partenaires commerciaux. "La Chine est aujourd'hui entrée dans un nouveau stade de son développement, estime-t-il. La concurrence est plus ardue. Mais de nouvelles opportunités s'offrent aussi avec la montée en puissance de nouvelles compagnies chinoises en phase avec les standards occidentaux". "En 1995, les entreprises occidentales investissaient en Chine pour y produire et réexporter ensuite, décrypte Patrick Thys, consultant belge basé à Hong Kong. Dans les années qui viennent, le développement de la consommation intérieure devrait être le premier moteur de la croissance chinoise. Une immense classe moyenne est en train d'émerger. Elle devrait éviter à la Chine un ralentissement brutal de la croissance dans le sillage de la crise financière mondiale". Les effets sont là, néanmoins. "Nos commerciaux sur place commencent à nous annoncer des gels de commandes", confirme Jean-Marc Philippet, managing director de IRM Group, une PME industrielle liégeoise très active dans le pays. Pour Frédéric Van Gansberghe, managing director de Galactic, le marché devient plus concurrentiel. "Les concurrents chinois nous grignotent des parts de marché", confie-t-il. Le marché chinoise n'en est pas moins devenu la priorité de l'unité chinoise de Galactic. Le potentiel est important. La société belge n'exporte plus que 50% de la production, contre 90 au début. "Les choses ont beaucoup changé en cinq ans, opine Michel Kempeneers, directeur Asie-Pacific à l'Awex.Un grand avantage: la communication est plus fluide. On se comprend mieux. Un nombre grandissant de cadres chinois parlent anglais". Le modèle de la joint-venture pour pénétrer le marché chinois est, lui, passé un peu de mode. D'autres formes d'associations existent. "Ce qui ne change pas, par contre, c'est la nécessité de s'associer à des partenaires chinois, souligne Martin Pierret, directeur général des Câbleries namuroises. Les relations personnelles sont indispensables pour réussir en Chine". Enfin, depuis un an ou deux, une nouvelle tendance émerge, ajoute Bernard Dewit, président de la Chambre de commence belgo-chinoise: "Les entreprises chinoises investissent en Europe. Ce sont de nouvelles opportunités à saisir".
Conférence en anglais et en français avec traduction simultanée
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